ACTE m, SCÈNE I
Mes enfans , d'^ jmii^dm ni mon temps , ni lâes biens ; Je snis votre ucherèque , et }e vous apfMrtieii». Pour prix de mes eflbru, faite», s'il est possible, Que toujours aion troupean soit heureux et painble. Je sais que ces remparts renferment dans leur sein De nombreux partisans de ta foi de Calvin :
Ne voyez point en eux d'odieux adversaires ; Plaignez-les , aimez-les : ils sont aussi vos frères. L'erreur n'est pas un crime aux yeux de l'Étemel ; N'exigez donc pas plus que n'exige le ciel :
Sous nos cinq devers rois la seule intolérance A fait un àècle entier les malheurs de la France. Gagnons , persuadons , n'aigrissons point les coeurs ; Nous, prêtres, nous twrtout qui sommes les pasteurs. Voulons-nous ramener des brebis égarées.
Du fidèle tronpecm trop long-temps séparées ? , La douceur et le temps combleront nos désirs ; Et jamaia ta rigueçr n'a fait que des martyrs. AUei,