ACTE ni, SCÈNE II. i
C'était d'un sang ^metùc le dernier rejeton , • D'Héloïse , en ■ naiwant on Iw donna le nobi . Des princes d'Arlsmont elle était bérilîère ; j'aimai, j'îdoUuuni^tà beanté douce et fi^re: '■■ ' •' Mes Toenx, poofi soit' malheur^ feront trop entendus:: D'nn,pèr« atnbitieux j'essuyailes re^; C'est en vi^ ^e nut,race pficait à;sa ÊùUesae " Le c\âmétUfke éclRtjd:nnè antiqOe noblesse j D'Arlemont réponditqoe pour im-td lien, i-
n exigeait nn.uom'qui iut'jégtli-aU'sSear. - :: li ■•■ Mais k hnHUÀiéiVamoKiistt foîM saàbàie'y '■ L'hymen. à mes destins nnisdâît Héld!toe; . i -; tri ':,"i: Et de ces adci^ secrats[ qdi'Àoaa'lîaieirt! ions! <daafi EUe portait un gage i li^aal bisn nurlbentenx.- :■. , . ,i.' Sa mère le savait;>oetté m^tré expicante ' .;. ' i -i'- Consacra.»»» sermeos'de sa bouche aioniiante : ' -i : Elle serrait nos mains, -et les baignait de pleursL < L'aspect de ses en&nssoidageaît ses'^ouIenFs.. ■ Notre espoir au toaa beau descendit avec ellb; i- •'•■ Un beau joHT^fut suivi d'une, nuit étemelle. •■—.''
Le pèrewi d'uâ.MlinMn4lQi9^e eno» ïtpftAer^,./: :.} De ma tendre ïlÛtiaé il' vitlesIpleursitOQleF; >. vi-i < Mais bercé des igraiideurs d'nne; illnstre,famïlL9'i.i' n osa préférer son oî^eil A. sa fîlle, Me ravit à jamais ce trésor précieux ^ Et désma lés ctiamps qu'ïiabitaîéht ses aïeux. "' ■ Je restai to'di'à'éoup seul au m^îcu Sii monde, '"' " Traînant de liords "eii borda tnà doiilèur vagabétiiîé', "" Interrogeant partout la tt'ace' dé leurs 'pasi
Demandant Héloîse, invoquant ïé ti-épas. ' ''
Enfin j'apprends qu'au' seîîi d'inie 'Ville étrangère, - "
hyGoo^k
Le tyraïkd'HâoCse a fini sa- carrière;
Que voyant approcher' le moment de m matt,
Cet inflexible père a canna le reuord ; '
Qu'il a maudît cem fiHs sa croBTitë .fiiBCtfe:
Sans doute il pressentait la-renf^m» céJreste.
J'apprends que, Ici* de bii, sa fiUe, san» secooni»
 Cambrai, <Un8 an clbkre, l'Isrmkië Ms-jmm^' •■ •■
Que le fruit d'oile anMmr anui.tnste rjne oi^re > ' > '
Est mort enseveli dans le.aeio dsTsataièiv. ~
Cette borrible Doa;vd]ja a'^xémon'ideitÏB, '<
Et mon cœur né fut pasia* BKment iboânain.-
J'abandonne la codr,' b TÏUe, ma ptovince^ i-
Je demande, et'j't^iâeBa.^'lR bonté dapiioça
L'honneur de le servir ami sein Ses mAatea litiiz
Où de mon Héltdlfie on a fermé tai yeaà. ■■ ■
Là je gémis en Tstn ; là, depoia da«e amrf ea, .' '
Héloïse au tdmbtRU' oomiàne nkes Jounnées;' ' '
Là, de son soavevàr «dS cesse décliii<iï',
Je respire àlongs tfaits ïaïr qu'eBe .« iCqnr& , > "
Je l'entends,, je la tjfùs, tout m'offiv sonlmagq;- -
Elle entmes-pTemicreivoenx, «t oum^i^qHb homniiget
Le jour quedtt trépas elle atubi la Xm,' ■'■ " ' '
liC bonhf tu et la paix! ,' tont « cewt poor me». > ' ' '
FÉSÉLON. ■ ' , ...
Ami, n'^co^tez point ce défes^oir e^ctrème : . Le bonheornait souvent du sein du malheur même } . Et, <raai}d Dieu le Jvoydra, par 4es mpjeqs secrets^ A vob« ame a{^t^ il peut rendre la paix. ^ ^ .
Sur un fatal ëcueil vous avez fait naufrage' j . , n n'appartient {i^u'à Çieii de dissiper l'orage :
hyGOOgIC