‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 59 sur 258 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

FÉNÉLON, D'ELMANCE.

Ami, plus je vtuu voû, et pins je vom admire.

FÉNÉLOH.

lyElDiaiice, unissez.

h'elmauce!.

Non, ï'aîme â vons le dire.

Si les prêtres toujours tous avaient ressemUé, Le genre humain par eux e^t ^té consolé.

Le nom de Dieu n'eût pas ensanglante la terre-, Et ce théâtre aâreux où triomphe la guerre, Heureux par lenrs Tenus, soumis à leurs bienfaits ^ Eât été le s^eur d'une étemelle paix.

Mais, ëclairës en vain par voa towchans exemples. Les ministres de Dieu déshonorent ses temples. De sanglans tribunaux consacrent leurs succès j Des FranfaÏB à leur wù-égoi^ent des FiaBçais : Sur les rives du Rh6ne , au pied des Pyrénées , Us dépeuplent «atcor nos villes consternées , Et leurs crimes nonneanz éponvantent nos yeux Mouillés des mêmes pleurs qu'ont versés nos «ïéuT.

TÈttttOS,

De la religion qu'ils osent mécouMitre

Cette époque est la honte, et la perte peut-être.

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