‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 60 sur 258 · TOME II. S · texte numérisé non relu

TOME II. S

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ïï4 FÉNÉLON.

A force d'attentats ils la feront haïr.

, p'ej-majicJe.-, Hélas I tout me rappelle un cruel souvenir.

Qae n'étiez-vous déjà le chef de cette église , Alors que dans uii clohre on plongeait Hëloïse l Le cœur de Fénélon, sensible à nos malheurs, Eût entendu ses cris , eût deviné ses pleurs. Elle n'eût point péri seule et désespérée, Loin de l'infortuné qui l'avait adorée :

Tous mes jours sont amers , tous mes jours aeraiept doux ; Je serais père encore, et. je serais; époux.

Montrez-vous moins injtiste envers la Providence : Elle aura soin de vous, comptez sur sa clémence.

d'elmakce.

Où retrouver jamais le Inen que j'ai perdu?

FËHÉLOH.

Que diriSz-vous , ami, s'il vous ^tait rendu?

s'blmasce.

Qui me rendra l'ol^et dont moname est éprise? Songez que sur la terre il n'est plus f Hélt^Lse. ' Plein de mon seul ammir, à charge jr'l'amitié, ' Je ne puis, Fénélon,. qu'inspirer la pitié; • Kien ne ranimera ma Jauguisftante vie; C'est une fleur qui tombe avant le temps flétrie.

. FÉNÉLO».

Vos tounnenfi , vos chagrins 6niront en ce jour.

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