ACTE V, SCÈNE H. nS
Eh quoi! prétendez-voiu m'arraclier mon amour? lie poorrai-^e oublier? Peasez-yous m'y contraindre? Je Tois couler vos pleurs ! oui ! vous devez me plaindre.
Je pleure^ mon ami, mais je ne vous plains pas. On voua a d'RâoïK annoncé le trépas...
Écoutez-moi.
d'elmaiicb.
Grand IXeu! qn'avw-vous à me dire?
FÉNÉLOir. ,
Détrompez-vous, d'Elmance : Héloïse respire.
o'glmihce.
Elle respire? O ciel! est-il vrai? dans quels lieux?
Courons , ne perdons pas des momens précieux. Mais, peut-être, j'en crois une vaine espérance.
De ces transports soudains calmez la violence; Vivez pour être heureux; vous êtes père, époux; " Hélcoie respire, ici, tout près de vous.
u'elhasce.
Ici! je sois époux! )e suis père! qu'entends-je? D'où vient dans mes destins ce changement étrange ?
Cette jenne novice...
hyGoo^le
u6 FÉNÉL05.
d'bluahcs.
Eh Inenl
Qui, dans ces' lieux, Tantât Tint présenter sa douleur à nos yeux; C'est l'eafant d'Héloïse, et vous êtes son père.
d'elhàhcc.
Où suis-je?
FÊniLOM.
E^ Tenait m*împlorer pour sa mère Que la bonté du ciel a su nous conaerrer ; C'est votre épouse enfin que Dieu vient de sauver.
d'eluakcb.
Quoi! dans ce souterrain... depuis quinze ans...
risÉLoa.
C'est elle.
d'elh lires.
O rage ! 6 fànatisnie ! û vengeance crueUe !
Qiùnze ans... mais elle vit : quel heureux coup du sort!
S ce n'est qu'une erreur, vous me donnez la mort.
FÉSÉLOir.
Ce n'est point une erreur. Je me suis fait instruire , Lorsque v'ai, dans ces lieux, pris soin de la conduire, Avant d'aller au temple où j'étais attendu.
Des princes d'Arlemont son père descendu N'eut qu'elle d'héritière aux rives de Provence; On la nomme Hétoïsej elle épousa d'Elmance.
hyGoogIc