ACTE V, SCÈNE II
d'blhaiicb.
Ah! déposons i? prads de tant d'adfenité :
Le malheur qui n'est |dus n'a JEimais existé. Héloïse resjHre ! 6 twdreese l ^ (urpiise !
Cest ici qu'est ma fille ! ici qu'est Héloïse ! Combien je rais l'aimer après tant de revers! Que je vais la Tenger des mauy qu'elle a souâèrts ! Qne tardoBS-nous P Daignez me conduire auprès d'elle, ,. Que d'Elmance enÏTré , que son époux fidèle , Puisse encore k ses pîeds lui reiïonne'r son cœur; Dùt-il en la voyant mourir de son bonheur.
FËNÉLOI'.
Au nom du seatiment, «t vertueux et tendre ,
Que vous lui consacrez, et qu'elle a droit d'attendre,
Devant elle d'abord lâissëz-moi vûus nommer;
Songez qu'an &<niheur mfeitaé il fiiût s'atfcoutumer. '
A la mort, à rooUi lwg-t«WpSi abandonnée ,
De ses, -(^ouTf^^Llu^ destins ell* ^«nble.^Mnniée •,
D'un époux si chéri l'aspect inattendu
Accablerait son cœur trop fortement ému.
Elle sera long-temps li^iguissante , affaiblie;
Hélas ! des maux sans nombre ont tourmenté sa vie.
Par tant d'événemçns agitée en ce jour,
Celle (^e \<nts aimez répAde en ce séjour.
Je veux à son réveil lui parler de d'Elmance ,
Raconter M'tendresse, annoncer &a présence.
Tandis qu'à Vonsre»*» je vmj la préparer,
Dans la ctun^W pFodiaine il faut vont rettrer.
hyGoo^le
ii8 FÉNÉLON.
o'xLKiircE.
De tous ses moarenieas ipon cœnr sera-t-il maître?
Je vous avertirai quand voos poorrex paraître.