ACTE V, SCÈIVE IV. rig
Que ses rayons sont purs.!, que U natnre entière S'embellit à mes yeux de sa douce lumière !
Héloïse, approchez; tous Touleis me parler .■'■'■ Xécoute. Asséjez-vous. Qu'iiweic-Tôus 'à treàiHér'?' '" Renaissez au bonheur qui poju tçus va renaître : Vos maux... oui, tous vos maux sont réparés ]>e^iâ[fef: Peut-être pui&-^e encor tous servjp aujourd'hui.
HÉLOÏSE
Grâce k tous, l'infortune est sûre d'un appui; Je le sais ; je le toîs.
Daignez enfin me dire Quel 5u)et maintenant près de moi vous attire.
Vous connaissez mon nom, le rang. de Wes aîetixj' Zjes champs oà le soldl'viut éclairer mes yfeux,' '' Les nœuds qôç faiformés aU sein de ma patrie, ' Et le nom de l'épottx A tjvà j'éttiis unie.
Vous voyez cette enfant, fifuh'd'uu Ueb sî'doux ;' Ne pourrai-je ^savoir le sort démon <^ux? ' Ne peut-QD m'éclàirér sur le -destin d'un père, ' Dont l'oif^liafMzible a cciusé m ifiîsère? ' -'' '
Votre père autrétbis tyrannisa vosi jours-^
Les siens dans le vemords ont terminé lew cobes. '
hyGoogIc
I20 FENELON.
BÉLOÏSE.'
11 ne vit plus ! son coeur repoussait mes tendressei ; Sa mallieareuse fille igaaTai\,tes Oaresses; Jamais dans ses rigueui? il ue s'est démenti ) Je lui pardptme tout , puistpt'i^ s'est repenti.
D'Hmsnce...
■ aÉLbïsB.' Eh bien, parler.
FÉBÉLON.
Voit enco^ la luoiière.-
HÉLOÏSE
La main de mon époqs feiiaera ma paupière !
Je ne demande point s'il pense encore à moi :
Je n'ai point te deûr de tKmtrAindre sa foi ;
Sans retour., pvas espoir j'étais. eioeeveU^ :
Un bien qu'on n'attend, plus bitiesdeal s'onUilie.
n a pu, loin de moi, former des nceiids fioB beaux.
Quand je le regretais- dans t'dmbrç des toiktbeaux.
Tai tu s'évanouir jna^plaiBitivË jeunesse^
Mon amour ne veift point <>âHr à sa tendresse
Quelques jours Uoguis^ot, ^ebntdela douleur,
Et des attraits £étm par qtûnze aiu dtf malEœnr. - .
Mais je veux le rejoindre au sein de ma patrie ,
Le revoir, lui montrer celle qu'il a chérie,
Attendre près de lui l'iiutant de mon'trépas.
Lui remettre sa 611e, et moarir dans Leurs hem.
hyGoot^le