‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 113 sur 251 · SOCLES · texte numérisé non relu

SOCLES

Trop long-temps j'ai gardé le silence ; Le poids qui m'accablait tombe avec violence. Qae vous avais-je feit pour Unt de cruauté ?

Que ne me laissiez-vous dans mon obscurité ?

Pourquoi m'appeliez-vous sur ce trône perfide t* Pourquoi m'entrainiez-vous en un piège homicide ? Je vivais ignorée, et de .mes humbles jours Nul souci juaque-là n'avait troublé le cours ; Je n'étais point esclave , insultée , opprimée ; J'étais heureuse enfin : mais vous m'avez aimée. Tout à coup enchaînée à ma triste grandeur, Captive, et malheureuse, hélas! avec splendeur,

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