‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 126 sur 251 · ACTE III, SCENE IV. a · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE IV. a

.BKHKI. ,

C'est trop long-temps attendre.

Parle.

BOKRIS.'

J'obéis , sire , et vous allez m'entendre.

It est des coeurs pervers qae je vais affliger ; Mais le mîen dormais ne doit rien ménager.

Voici la vérité simple et sans indulgence.

Par le sein qui jadis a nourri qioB enfance , Par le diea qu'on atteste , et <^ , dans ce moment, A du haut de son tràoe entendu mon serment , Par son équité sainte , inflexible et puissante , La rône...

H KM Kl.

Eh bien?

HORFOLK.

Parlez.

KOKHia.

Ltt.reioe est innocente.

TOCS LES PBKSOSKAGES OCepte NoTris.

Ciel!

BOBVIS, âlcreinc.

Suis-je un imposteur ?

SOBFOLK, àpart.

Se peul>-il... P

BEBKI, à p»t.

Je frémis.

Sont-œ U les éSâtams qoe vona m'aviez' promis ? ^

. KORFOLK.

Tu nous trtHnpes , Norris.

BOrLEK.

Vous penseriez ! . . .

B2HKI.

Oui, traître t Et tu ser» puni d'oser braver Um maître.

* noKsis.

J'ai dit la vérité : )e suis prêt 1 mourir.

Tai mérité mon sort , car j'ai pu te t^érir : J'ai TU ramper u cour , et j'ai rampé moi-même, le touche avec plaisir à ce moment suprême Où finit la puissance , où naît l'égalité , Où l'homme assnjetd reprend sa liberté.

Malgré toi , devant toi , j'honore ta victime j Je rends i ses vertus un tribut légitime :

Toi seul es criminel , Un , qui proscris ses jours , Toi , dont le cœur est plein de fraude et de détours, Toi, qui dans ma prison m'as fait ofirir la vie , % je voulais contre elle aider ta barbarie.

Ce méchant , de la part , a pu me proposer De conserver le jour en osant l'accnser.

BODLEIt, rxiKOUS, CEÀHHEB.

fliorfolk !

NOKXIS.

A vos désirs si j'ai semblé répondre , Tous deux avant ma mort je vonjois vous cmifoiulre. A^ent fîd^ , et toi , roi £âroce et jàktoz ,

nign^Pdi-vGoOgle

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