ACTE III, SCENE IV. a
.BKHKI. ,
C'est trop long-temps attendre.
Parle.
BOKRIS.'
J'obéis , sire , et vous allez m'entendre.
It est des coeurs pervers qae je vais affliger ; Mais le mîen dormais ne doit rien ménager.
Voici la vérité simple et sans indulgence.
Par le sein qui jadis a nourri qioB enfance , Par le diea qu'on atteste , et <^ , dans ce moment, A du haut de son tràoe entendu mon serment , Par son équité sainte , inflexible et puissante , La rône...
H KM Kl.
Eh bien?
HORFOLK.
Parlez.
KOKHia.
Ltt.reioe est innocente.
TOCS LES PBKSOSKAGES OCepte NoTris.
Ciel!
BOBVIS, âlcreinc.
Suis-je un imposteur ?
SOBFOLK, àpart.
Se peul>-il... P
BEBKI, à p»t.
Je frémis.
Sont-œ U les éSâtams qoe vona m'aviez' promis ? ^
. KORFOLK.
Tu nous trtHnpes , Norris.
BOrLEK.
Vous penseriez ! . . .
B2HKI.
Oui, traître t Et tu ser» puni d'oser braver Um maître.
* noKsis.
J'ai dit la vérité : )e suis prêt 1 mourir.
Tai mérité mon sort , car j'ai pu te t^érir : J'ai TU ramper u cour , et j'ai rampé moi-même, le touche avec plaisir à ce moment suprême Où finit la puissance , où naît l'égalité , Où l'homme assnjetd reprend sa liberté.
Malgré toi , devant toi , j'honore ta victime j Je rends i ses vertus un tribut légitime :
Toi seul es criminel , Un , qui proscris ses jours , Toi , dont le cœur est plein de fraude et de détours, Toi, qui dans ma prison m'as fait ofirir la vie , % je voulais contre elle aider ta barbarie.
Ce méchant , de la part , a pu me proposer De conserver le jour en osant l'accnser.
BODLEIt, rxiKOUS, CEÀHHEB.
fliorfolk !
NOKXIS.
A vos désirs si j'ai semblé répondre , Tous deux avant ma mort je vonjois vous cmifoiulre. A^ent fîd^ , et toi , roi £âroce et jàktoz ,
nign^Pdi-vGoOgle