LETTRE DE M. PALISSOT
ses enfftiis , étend enccHV sa sensibilité' sur une serrante qui pleure, et dont le rôle aété parfaitement bien rempli. Enfin c'«st le sommeil de Calas dans sa jmson, ce sommeil tranquille de l'innocence opprimée , mais soumise Aux ordres de la Providence , qui a produit une scène d'une beauté si neuve et si touchante , une scène qui adoucit la terreiir ; et le» public f au lieu d'un spectacle atroce, ne voit plus dans cette paix du juste qu'un spectacle digne des regards de IMeu même. Eh! quoi de fins beau, de plus grand, de plus auguste, dit Sénèque, que l'ame d'un juste luttant avee sa seule vertu contre tous les orages de l'adTerâté ?
nign^Pdi-vGoO^le
PERSONNAGES
JEAN CILAS. M» GALAS.
LOraS CALAS, )