‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 175 sur 251 · ACTE II, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE III

Qae pour nn tna^strat une telle mjustice Est le plus grand malheur, le plus cruel supplice; Qu'il vaut mieux être enfin rinnoceat abattu , Mourant dans les tourmens, mais avec sa vertu, Epuisant les horreurs d'un arrêt tyrannique, Qne k juge souillé d'un jogement inique.

<Ib iOTteot toaa.)

3i4 IRAN CALAS.

Page 1