ACTE II, SCÈNE III
Qae pour nn tna^strat une telle mjustice Est le plus grand malheur, le plus cruel supplice; Qu'il vaut mieux être enfin rinnoceat abattu , Mourant dans les tourmens, mais avec sa vertu, Epuisant les horreurs d'un arrêt tyrannique, Qne k juge souillé d'un jogement inique.
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3i4 IRAN CALAS.