‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 216 sur 251 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

GRACCHUS, LICINIA, CORNÉLIE.

COnK^LIE.

Dans l'ombre de la unit qnelle vois me réveille?

nign^Pdi-vGoOgle

38o CAIUS GKACCHUS.

GKÀCCHUS.

C'est la voix d'un Komain qui frappe votre oreille.

COKBÉLIE.

Est-ce toi , mon clier fila ? A cette heure ! en ces lieux !

gbAcchvs.

Ma mère, dès long-temps le repos fuit mes yeux.

CORBÉLIE.

Mon fils , profite mieux de la bonté céleste : Ce qu'on nomme la vie est un présent funeste ; Mais la jntié des dieux , parmi tant de fléaux , Nous donna le sommeil pour soulager nos maux.

GnACCHUS.

Mes maux sont ceux de Rome.

COHHÉLtE-

n est vrai.

OKÂCCHVS. '

Comélie...

corhélie.

Caïns...

GRlCCHUa.

Autour de nous T«lle la tyrannie.

CORSÉLIE.

Elle veille an forum, au sénat , Dans le. temple des diflOK , au s^n du tribunat.

nigN^î^di-vGoOglc

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