‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 247 sur 251 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

GRACCHUS, ÇORNÉLIE, LÏCIKIA.

'Hbérins n'est {dus ; il nous restait son £rère ; Un héros t^ que lui peut consoler sa mire.

Si vous aviez voulu , vous l)aarieE vu toujours Le charme , le soutien et l'honneur de vos joan. De vos leçons peut-être il sera la victime ;

nign^Pdi-vGoOgle

'ACTE III, SCÈNE VI. 4a3

Et son trop de vertu l'a plongé duu l'abime.

Vous savez le pouvoir de ses fiers eanemis :

Je crains pour mon époux , je tremble poiir mon fils ;

Je ne puis immoler mon ccear à la patrie ;

Au plus grand des Romains j'ai consacré ma vie :

Je l'aime ; je le dois. Songez que mon époux

Est un don précieu^ que j'ai' reçu de vous.

N'ai menez-vous pas mieux , vous mère , vons sensible ,

firiller ainsi qae moi de son éclat }>aisible ,

Que de voir votre fiîs proscrit , persécuté ,

Succombant sous les coups d'un sénat irrité ?

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