ACTE IV, SCÈNE II
Ne sait ni remporter ni feindre la victoire.
Sa je sais Soliman , à l'on m'ose ootrager , Si )*ai vené des pleim , je prétends les Tenger.
Eh lùen! Seigneur, di lâen! confiez-vous sn glaive.
Vengez-vous; si b rane a besoin d'une trêve ,
Déclarez aox chrëlîens que la guerre est pour vous.
Qs cliancèlent : sur eux précipitez vos coups ,
Et défaits k d^ni par votre renommée ,
Une seconde fois traversez leiu* armée.
Tadt^te vos drapeaux , Sdgneur j je ne veux pas
Pour un vil étrai^o' affixmler les cfnnbats ,
Et toi^tlrs d'une reine adorant les caprices ,
Sons on joug sacril^ abaisser mes services.
JUnsi de vos soupirs vous vengerez l'affitint j
Et MentAt , croyez.4noi , ses r^rets vous suivront ;
n fiiudra que son cœur, s'ouvrant i la lumière ,
Se déclare pour vous avec l'Asïe enti^.
Ami , ne perdons pas des momens prédeux ;
L'envoyé des chrétiens approche de ces lieux : Tnrenne est avec lui. Je sens que leur présence Irrite dans mon cœur la soif de la vengeance.
nign^Pdi-vGoOgle