COLIGNI, HENRI, L'HOPITAL
Sire, et vous, Coligni, c'est Cbarles qui m'envoie.
Ouvrez tous deux vos cœurs à la publique joie :
Lorraine à l'instant même arrive en ce palais ,
Et sdon vos désirs il a réglé la paix.
Tout le peuple à grands cris bénit cette journée :
C'est peu que d'un saint ncend la pompe fortunée ,
Faisant cesser la baine entre deux jeunes rois ,'
Mêle au sang des Bourboïts lé sang de nos Valois }
Cette douce imion doit être cimentée
Par les liens coDununs d'ime paix respectée.
On respire ; un jour pur se lève enfin sur nous ;
Le bonheur des Français sera signé par vous ;
Les arts consolateurs vont embellir nos villes ;
Ils feront oublier cçs discordes civiles
Où le fer, sans pudeur brisant tous les liens ,
nign^Pdi-vGoOglc