‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 52 sur 251 · ACTE I, SCÈNE II. n · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II. n

Verse des deux côtés le sang des citoyens.

A remplir cet espoir le îeune roi s'empresse : Sa mère en a versé des larmes d'allégresse ; Tous deux avec la cour vont se rendre en ces lieux : Poui' moi , dont cette cour a fatigué les yeux , Moi, témoin trop tardif de quelques jotu^ prospères, Si proche du cercueil où m'attendent mes pères , J'aurai vu le bonheur de la France et de vous, Et mes derniers soupirs m'en paraîtront plus doux.

COLICItl.

O vertueux vieillard dont la gloire est' chérie, Vivez long-temps pour nous ; vivez pom* la patrie ; Soyez toujours l'oracle et l'appui des Français : C'est â vous , t'Hôpiul , que nous devons la paix ; Sans vous nous périssions ; votre prudence active Aux maux des deux partis fut sans cesse attentive. Hélas! bien loin de vous, dans les jours du malheur, Votre nom prononcé calmait notre douleur :

Votre image aux soldats était toujours présente; Lorsqu'on leur annonçait une loi bienfaisante , Us disaient : L'Hôpiul a dicté cette loi ; Mais quand ils apprenaient par le public effi^i '

Quelque édît révoltant , quelque grande injustice , Ils disaient : L'Hôpital n'en est point le com^ice»

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lao CHARLES IX.

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