‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 66 sur 251 · ACTE m, SCÈÎiE I. t · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈÎiE I. t

Du seul làen de l'état son ame est occupée.

Elle m^a cru , monsieur.

Et vom l'avez .irraq^ <^ ' ' . *

LORKIIKE.

Peid-éde, piÛM|ii'cn£n Tooa Qseï au>oiwd'bui Voua armer contre nous et braver notre appui.

Non, voiu ne croyez pas qu'œ e&t je vous brave.

Mais l'étais un am) ; vous vouliez uu esclave.

Si le rang. que j'occupe est un de vos bienfaits,

Si je vous dois beaucoup , je dois plus aux Français.

n fallait encbaluer les digcerdes civiles ,

Fixer des droits rivaux les bornes diffidlç^ ,

Et quand toijs les partis ont méconnu les lois,^

Faire entendre partout leur inflexible voix.,.

Pour appui dès long-temps n'ayant que mon courage ,

Partout, jusqu'à ce jour, j'ai iàit tète à l'orage ;

Tai tâché d'accomplir ou de montrer le bien ,

D'être sujet, monsieur, mais d'être citoyen;

D'éclairer le monarque ^ et non pas de lui plaire.

LOKRAtHE.

Le roi vient, (i p»rt). Je crains peu cette vertu sévère.

n,gN..(jNGo'ogle

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