GUISE, AUTKES MEMBRES DU CONSEIL
(Le»g!iidei«tlNpagc«acc«iiqMgHDtI« roianoonnil, etMtettwnt).
Prenez place , messieurs ; parlez , ëclaires-moi : Écouter ses sujets est le devoir d'un roi ; Aidez de vos cooaeïlA un prince qui vous aime ; Songez k mon empire et non pas à moi-mërae.
IMx ans déjji passés , un édit important Permit dans mes états le culte protestant.
le veux qu'un tel édit fût alors nécessaire , Mais il n'a pu donner qu'un cabne imagiBBÎre : Tons le saTez , madame ; et de nos deux traités Mous avons recueilli des fruits ensanglantés. ' Un troisième est conclu : qu'il nous soit moins funeste! On se repent; je veux oublier tout le reste.
Au destin de ma sœur Bourbon vient d'être uni } De gloire et de bienfaits j'ai comblé Coligni : Je voix l'bomme d'état et non plus le rebelle ; Je lui rends une estime , une amitié nouvelle : Condé me sera ^er, et tous mes vrais amis Ne se compteront plus parmi leurs ennemis.
Ne vous alarmez pas; mes bontés, je l'espère. Vont les rendre aujourd'hui plus soigneux de me pkûre. Mais du moins il est. temps de cimenter la paix;
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