‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 81 sur 251 · ACTE IV, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IV

Proscrits dans ce palais, sacltoiu nom secourir : Ce n'est «jn'aiu champs d'honneur qne nous devons mourir.

GUISX.

Estce à vous qu'ti^urdliHCOiiTÎendTaîent les reproches? D'un crime près d'Mnre «à vcit-oB ha approches ? Qui fonde vos soupçons ? de vains cris , un faux hruit P Quels sont les accusés ? /

COI,lGItl,

Je vous crois mîeiRt rastrurt.

Sur la foi du passé peiA-ètre l'on s'aJMise ; Mais d'un cconploi ainÎMre on soupçonne , on accnae Guise , le plus crael de rdos bm ennemis^ Lorraine , et. . . je m'arf-èté.

CiTHÈBlHE.

Achevez.

COLIGRI.

Medicis.

ci^HEiilHX.

Cotigni, ce «Uscours a dtoit de nte confondre. Dans la coor de mMi fib ea m'dUige à répondre !^ Eh bien je répondrai : j'ai conseillé la paix , f ai de ^us les partis réglé les intérêts , Sans vouloir cependant qu'aucun d'eux nous opprime ; Taimai la France et vous, et voilà tout mon crime. Mais , parmi les fiioz bruits qoi vous ont alagmé * Des sendmens du roi l'Hâpital informé Pouvait tenter au moins de rassurer votre ame ; 11 le devait peut-^tre.

l'hôpital.

Et je rai âtit , madame.

coliGiri.

C'est au roi de parler. Kre , au nom de l'état Daignez vous expliquer aVec on vieux soldat.

A mon tr6ne ébranlé vous êtes nécessaire.

Celui qui fut long-temps mon pins grand adversaire ,

Colîgni , désormais Imlle entre mes soutiens.

Si vos drapeaux souvent ont combaUa les miens ,

C'est des troubles civils la suite accoutumée ^

Des Français à la France opposaient une armée :

Ces fautes sont du sort, je les. veux excuser;

Cest le malbeur des temps qu'il laut en accuser.

Quand je ne me plains pas, nul n'a droit de se plaindre.

COLIGHI.

Envers nos oppresseurs cessez de vous contraindre. Sire , à vos courtisans puîs-je opposer mon roi ?

Vous le pouvez, sans doute, et j'en donne ma foi.

COLICSI.

Eh Inen ! je foule aux pie43 leurs trames crimioelles.

CUISE

Nous verrons donc &ur ces craintes étemelles !

COLIGNI

Se puis tHsindre à la cour, mais non pas aux combats;

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