MATHILDE, LAURENCE , GEORGES, MÉLOÉ, JULES
méloé, à Georges, qui s'est arrêté au fond. Arrivez, monsieur Georges.
mathilde, à part.
Mon poète !
Laurence, à part.
Le voilà î
Je m'arrête !... Tant de bonheur m'étonne !... Trouver ici rassemblé tout ce qui a consolé ma triste destinée !... (Il s'est approché. ) Ma bonne Méloé qui est comme ma sœur !...
(Méloé fait un mouvement.) jules, à part.
Elle est trop jolie pour une sœur.
GEORGES
Puis, mademoiselle Laurence , ma protectrice, vraiment ; car la protection d'une femme peut être acceptée, elle vient du cœur !... et c'est vous, Mademoiselle, qui , seulement pour m'avoir vu ici , m'avez ouvert l'entrée des riches et somptueux salons où, en approchant des grandeurs, j'ai pu en connaître les vanités.