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SCÈNE IV

MAX, sent.

Alors... bien le bonsoir, vieux fou ! (il s’assied fort troublé et luttant encore.) Ouf ! plus rien ! Voilà un rôve bien conditionné que je viens de faire ! une véritable hallucination ! La vue, l’ouïe, le toucher,... c’était complet ! Je n’aurais jamais cru que cela pût m’arriver, à moi!... C’est un peu pénible, et

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pourtant, comme cette notion-là me manquait... Mais voyons donc ! Les visions portent toujours le caractère des idées qui nous occupent... Peut-être sont-elles des révélations d’une vérité,... d’une certitude latente qui est en nous... Je crois me rappeler, à présent, que Rossmayer avait laissé un papier qu’il recommandait aux méditations de Pérégrinus,... et que Pérégrinus a négligé de méditer... Je ne rêve plus, je me souviens!... Le vieillard croyait avoir fixé son rêve! Nanni,... le chiffre,... l’amour,... le mouvement perpétue!,... quelle confusion dans tout cela ! Je me sens fatigué... J’ai mal à la tête, je crois !

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