‹ Théâtre de NohantChapitre 137 sur 208 · UN VIEILLARD, UN ENFANT · texte numérisé non relu

UN VIEILLARD, UN ENFANT

le vieillard. — Allons, allons, petit Pérégrinus, as-tu fini ton dessin?

NANNI, effrayée.

Il parle !

PÉRÉGRINUS, à part, bouleverse.

Et c’est sa voix, je n’en peux pas douter. (Haut, à Nanni.) Écoutons.

le vieillard, marionnette. — Tu as laissé chiper ton modèle, je parie I

l’enfant, marionnette. — C’est Max qui en a fait des cocottes, vrai, non parrain 1

LA NUIT DE NOËL

le vieillard. — Toujours la mêiiK) histoire! nigaud ! endormi ! Tu ne sauras lonc jamais te défendre? (Le vieux frappe avec bruit sa tète de bois sur ’ appui de la scène: l’enfant pleure. Tous deux disparaissent .)

NANNI.

Ah! vraiment, c’est comme votre histoire, monsieur Tyss? Mais qu’est-ce qui fait donc parler... ?

PÉRÉGRINUS.

C’est... Je ne sais pas... Ce sont des automates ! (a part.) Je ne sais que lui dire pour la rassurer 1 (Haut.) Tenez, voilà une lutre scène !

Page 1