‹ Théâtre de NohantChapitre 138 sur 208 · LE MÊME VIEILLARD, UN JEÛNE HOMME · texte numérisé non relu

LE MÊME VIEILLARD, UN JEÛNE HOMME

le vieillard. — Oui, Pérégrinus, mon enfant, tu m’as invoqué la veille de Noël, et je reviens en ce monde ponr te dire que tu n’aoras jamais de gloire si In ne cherches pas mieux.

le jeune homme. — Mais, mon ami, le mouvement perpétuel est une chimère I

le vieillard. — A qui le dis-tu! Mais, en cherchant cela, on trouve toujours quelque chose! Tiens, tu ne sauras jamais rien inventert (Il frappe sa tête avec bruit sur le bois. Tous deux disparaissent.)

NANNI.

Eh bien, monsieur Tyss, cela vous rend triste?

PÉRÉGRINUS.

Oui, toujours des reproches! Est-ce ma faute, si...?

NANNI.

Mais c’est une marionnette ou un esprit fâché qui dit tou» cela... Ah! les voilà qui reviennent. Cela me fait peur el m’amuse en même temps.

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