‹ Théâtre de NohantChapitre 92 sur 208 · SCÈNE IX COQUÊRËÎ, seul · texte numérisé non relu

SCÈNE IX COQUÊRËÎ, seul

C’est comme ça ? Elle ne m’aime point ? C’est donc qu’elle en aime mieux un autre ? Quel autre ? Elle n’en connaît guère d’autres que moi ; elle ne sort point, je ne la quitte point, je suis bien sûr que personne ne lui en conte ! Alors, c’est queje lui déplais, je suis trcp sot pour elle ! Ah ! si je m’écoutais... (il prend le marteau de M. Durand.) Je me casserais... (menaçant les collections) tout ce qu’il y a ici ! Oh ! oui-da ! nonl ça ferait trop de chagrin à monsieur ! et, si je me fendais la tète, ça le contrarierait ; un si brave homme ! En voilà un homme I C’est bien fait. Il serait dans le cas de mo pleurer, et, s’il savait la peine que j’ai, il commanderait à Louise de m’aimer. Eh bien !... ma foi, c’est ça! Je vais lui dire la chose comme elle est. Bon 1 le v’ià ! je vais lui dire,... et tout de suite.. .Ah bien, oui, mais... j’ose pasl

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