‹ Théâtre de NohantChapitre 93 sur 208 · SCÈNE X DURAND, ÈOQUERET · texte numérisé non relu

SCÈNE X DURAND, ÈOQUERET

DURAND, à la cantonade.

Non, non, ma fdle, je ne veux pas manger davantage, ce n’est pas mon heure... Envoie- moi le café ici. (Haut, âCoqueret.) Ah ! tu es la, toi ? Pourquoi ne viens-tu pas quand je sonne, au lieu d’envoyer Louise à ta place ? C’est elle qui prend toute la peine !

COQUERET.

Oh ! mon Dieu ! Louise et moi, c’est bien la même chose, monsieur; là peine de l’un, c’est la peihe de l’autre, et...

bt'RÀND.

llein ? Comment l’entends-tu ?

LH PAVÉ

COQUBRBT.

Je l’critehds,... je l'entends que monsieur m'excusera : j’étais indisposé.

DURAND, qni été se a giiêtrea et inet ses panlnnlW.

Ah ! monsieur était indisposé? Louise ne m’a pas dit cela.

COQUERET.

C’est pour ne j>as faire de peine à monsieur.

DURAND, souriant.

Tu o Pois donc que je t’aime bien tendrement ?

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