SCÈNE X DURAND, ÈOQUERET
DURAND, à la cantonade.
Non, non, ma fdle, je ne veux pas manger davantage, ce n’est pas mon heure... Envoie- moi le café ici. (Haut, âCoqueret.) Ah ! tu es la, toi ? Pourquoi ne viens-tu pas quand je sonne, au lieu d’envoyer Louise à ta place ? C’est elle qui prend toute la peine !
COQUERET.
Oh ! mon Dieu ! Louise et moi, c’est bien la même chose, monsieur; là peine de l’un, c’est la peihe de l’autre, et...
bt'RÀND.
llein ? Comment l’entends-tu ?
LH PAVÉ
COQUBRBT.
Je l’critehds,... je l'entends que monsieur m'excusera : j’étais indisposé.
DURAND, qni été se a giiêtrea et inet ses panlnnlW.
Ah ! monsieur était indisposé? Louise ne m’a pas dit cela.
COQUERET.
C’est pour ne j>as faire de peine à monsieur.
DURAND, souriant.
Tu o Pois donc que je t’aime bien tendrement ?