ACTE III, SCENE IX. i3b
MAR1A.NNK.
Mais si mon mari allait me surprendre!
Ah! de tiràce, daignez vous intéressera moi. .l'aimo, j'adore voli'c jeune maîtresse; je ne vous demande rien contre vos devoirs. Ce n'est pas auprès d'elle que j'ose encore réclamer votre appui; non, c'est auprès de son père, et de sa bonne-maman.
COMTOIS
Vous voyez, nous sommes d'honnêtes gens; c'est aux parents que nous vous prions de nous adresser.
MARIANNE
Kh bien, à la bonne heure, voilà un jeune homme qui s'exprime avec grâce.
PHILIBERT aîné.
Qu'ils consentent à me voir.
COMTOIS
(Ju'ils ne nous rendent pas victimes de la mauvaise conduite qu'un autre a pu tenir dans leur maison.
PHILIBERT AÎNÉ
Il y aurait de l'injustice....
COMTOIS
De l'inhumanité.
PHILIBERT aîné.
Vous paraissez si bonne !
COMTOIS
Vous êtes si gentille!
MARIANNE
Eh! mais vraiment. Ir iiiaîli'c ri le valrl ^onl Iré.saimablesi
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