ACTE [, SCENr
DURYILLE.
Oui, ce sont les exemples qui m'entraînent.
DrHAITCOURS.
Dites qui vous justitient. Pour moi, je me suis fait une conscience là-dessus; ce que ces gens-là perdent avec nous, ils le srasment avec d'autres: personne n'est dupe.
DURVII.LE.
J'ai besoin de me le persuader.
DUHAUTCOURS.
Il n'y a que les sots qui perdant. Quand vous cliarsrez un navire, ne comptez-vous pas sur les avaries? Eh bien, les faillites, les avaries, cela arrive à tout le monde. Mais il faut se hâter : voilà tout votre avoir en sûreté. La séparation de biens entre votre femme et vous est terminée; nous ne prendrons pas de notaire. J'ai un ami. un soi-disant homme de loi, je lui fais (iresser l'acte, je préviens tous nos srens, et je fixe l'assemblée à demain matin midi.
DURVILLE
A demain, cela ne .se peut pas!
DUHArTCOURS.
Et pourquoi donc I
DURVILLE
Je reçois du monde, ce soir, beaucoup de monde : ma femme donne une fètc.
DUHArTCOURS.
J'ai cru que vous donniez votre fête tout exprès: c'est une occasion excellente. Elle va doubler votre crédit: vous pouvez faire des affaires d'or d'ici à demain.
DURVILLE
Oh! non, c'est déjà trop... J'aime mieux différer.