ACTE II, SCENE
s'est introduit dans la maison : il semble qu'on se cache de moi. Ainsi ce n'est donc que quelques jours à gai^ner. Gomme les malheurs viennent en un instant ! il y a trois jours, nous étions si cjais à ce petit bal. chez votre cousine.
OÙ VOUS m'avez si cruellement contrariée. Oh! comme je vous gronderais si je n'étais pas si malheureuse !
AUGUSTE
Du courage! Voici ma tante, nous allons lui parler.