‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 122 sur 420 · ACHORÉE, CHARMION · texte numérisé non relu

ACHORÉE, CHARMION

CÉSAR

Son courage m'étonne autant que leur audace. 1425

Reine, voyez pour qui vous me demandiez grâce !

1413. Tiendrait à malheur, regarderait comme un malheur.

Les pins grands y tiendront votre amour d bonheur \Polyeucte, 392.) On me croit son disciple et je le tiens d gloire. (Nicoméde, 579.)

1415. On a vu autre pour un autre au v. 160; ici, c'est aucun autre qu'il faut entendre :

Madame, autre que moi n'a droit de soupirer. (Cid, 308.)

Autre n'a mieux que toi soutenu cette gnerre,

Autre de plus de morts n'a couvert notre terre. [Horace, II, 6.)

1420. In scelus it Phariam Romani pœna tyranni, Exemplumque périt (Lucain, X, 343.)

1423. Il presse, les circonstances sont pressantes ; on n'emploie plus guère i7 presse impersonnellement; mais on dit encore rien ne presse, qui équivaut à il n'y a rien gui soit pressant ; car presser en ce sens est évidemment neutre, et l'on ne saurait entendre : qui nous presse. Au reste, au v. 285 de Cinna, nous avons vu Evandre annoncer aux conjurés que l'empereur les mande au palais, et d i re : « Il presse fort. »

1424. « Ces derniers vers que prononce Cornélie frappent d'admiration, et, quand ce couplet est bien recité, il est toujours suivi d'applaudissements. » (Voltaire.)

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