‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 173 sur 420 · Var. Maraud, te tairas-tu · texte numérisé non relu

Var. Maraud, te tairas-tu

A Clarice) — Avec assez d'honneur j'ai souvent combattu.

Et mon nom a fait bruit peut-être arec justice. Clarice. — Qui vous a lait quitter un si noble exercice? Dorante. — Revenu l'autre hiver pour faire ici ma cour... (1G44-1G56.)

182. 11 v a quelque rapport, remarque M. Marty-Laveaux, entre ces verset ceuv du C'id (189-100) :

Attaquer une place, ordonner une année

Et sur de grands exploits bâtir sa renommée.

Il est certain que, même dans la comédie, le ton de Corneille est facilemen rajrique.

18ô. C'est aussi l'arrivée du prétendant de Jacinta qui rompt l'entretien chez Alarcon

Adieu.

DORANTE

Quoi! me priver sitôt de tout mon bien !

Nous n'avons pas loisir d'un plus long entretien :

Et, malgré la douceur de me voir cajolée,

Il faut que nous fassions seules deux tours d'allée. 19

DORANTE

Cependant accordez à mes vœux innocents La licence d'aimer des charmes si puissants.

Un cœur qui veut aimer, et qui sait comme on aime, N'en demande jamais licence qu'à soi-même.

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