A, pour, comme dans les nombreux exemples notés déjà
903. Vaugelaa nous apprend, dans ses Remarques, que Malherbe disait tou jours comme pour comment, mais qu'il notait pas sui\i, et il ajoute : « Il n'y c
fioint de doute que lorsqu'on interroge il faut dire comment. Mais cette re^le ni ut point adoptée par tous tout d'abord : Corneille après Malherbe, et M >lieiv a Corneille, «lisaient souvent comme pour ruminent :
A poino poovez-vous dire comnir il te nomme. (Misanthrope, I, i.)
997. Je vous rendrai contente, pour je vous satisferai, qui est plus ordinaire être content de a gardé encore le sens du latiu content us esse.