‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 250 sur 420 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

DORANTE, CLITON

Il est mort ! Quoi! monsieur, vous m'en donnez aussi,

11 i0. Var. Un houimo tel que nous no so réjouit guère. (li>4V-ICf>8.)

Sur cette dureté de cœur des fils dans la comédie de Corneille, voyea l'Introduction.

W'.'tl. Var. Croit qu'on doive l'entendre au moindre mot qu'il dit. (164l-!GG6 )

itoj. Cependant (/uo; voyez la note du vers 883. -

1104. Ce trait, devenu proverbial, appartient tout entier à Corneille, qui j pourtant imité d'Alarcon la récit du duel. Au reste, Rotrou avait dit aussi, avant Corneille :

Ou fait un homme mort, qui 16 porte fort bien. [Agi$il<U, V, il.) 1108. Vous m'en donnez, vous me trompez aussi; voyez les vers 1360 et 1744.

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