GÉRONTE, DORANTE, CL1T0N
GÉRONTE
Êtes-vous gentilhomme ?
dorante, à part les premiers mots. Ah! rencontre fâcheuse
qui, cette fois, sûr de lui-même, ne nous en donne qu'une imitation assez libre En dépit des ressemblances de détail, tout ici est cornélien.
1404. Fourber; voyez l;i note du vers 008.
140C. // m'en fait le trompette, il me fait le répéter, le publier partout. C'est, dit M. Marty-Laveaux, une allusion aux publications que faisaient les erieurs' jurés au son de la trompette. On disait et l'on dit encore trompeter dans le sens de diouhjuer.
Il se défend longtemps du mal qu'on dit d autrui;
Ou. s'il eu est onfln convaincu malgré lui,
Il ne s'en fait point In trompette. (Corneille, Imitation, I, iv.)
De votre liaul .-avoir, je serai le trompette.
(Thomas Corneille, Feint a*trolo<iuc, II, v.)
1501. Ici, il faudrait citer tout entier le passage correspondant d 'Marron. (II* journée) pour faire comprendre et ce que Corneille a emprunté de l'espagnol et ce qu il a ajouté :
Sois eaballero, Garcia? « Es-tu chevalier. Carda?— Jo mo tiens
— Téngnmc por hijo vuestro. pour votre; llls. — Kl crois-tu qu il snl'll
— Y basta sei liijo mio délie mon til- pour éhe cheval. ei .' — Je Para sei vos caballero ? le crois, seigneur.— l'nil- ;.rn-ru ! lire
— Yo uensn, nefior, <j uo si. rhovalier. ee-l seulemcnl agr en cheval iOf
— Qaé ongaûado nensamiento I Quelle ssl l'origine «le- maison* nobles? Soin consiste en onrar Le- illustres actions de leur- pn-mie - .m
Coino pnballero, el -orlo. teurs. Les h.uil- faits il. » h > s .le non
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Nobles? l o» il astres beebos ri lier-. N'est-ce pas v i a i '.' <,>"'• le- hauts
De -M- prllllèrOX au tOre . fails donnenl la noblesse, |e ne !«• nie pas;
Smi mu. h h- nnclinlentOS, mais pent-ou ni r ipi'à défaut d'eux. I1
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Bonraion i lu* lieredero ueul s'aei|uerii -an- la ni -. i\st-ii
Es asi ? — Que la.- hazafiai pu Ml tain nue, par un elful eonliuiro, mal