Etant rivaux, nous. Construction peu correcte
•2'Jô. Que mal propre, qui prête à la confusion, ne doive pas entrer aujourd'hui « dans le style noble, » nous en tombons d'accord avoc Voltaire; mais il nous faut constater aussi qu'on L'employait alors sans scrupule dans li haute comédie et la tragédie. Voyez le Misanthrope (l, i), China (II, u), Ni \, u).
296. A quel dessein? demande Voll - »t ce que nous allons apprendre et ce que Timagène devine peut-être d'avance. La construction n'en est pas moins vicieuse : il semble qu'à dessein se rapporte à je, sujei de la phrase,
297. pour près de tenir. Prêt à et près de s' très souvent dans co sens chez les meill surs écrivains du Jtvii' N'eu seulement, dit M Slarty-* Laveaux, près de el prêt de se confondaient, mais encore prêt de ot prît pie!. .lient souvent l'un pour l'autre » Voyez les vers 125 et 159, el la g ramai air u de M. Chassang, pa l :
i n gron i destin commence, un grand destin s'achève : L'empire es prêt d choir, et la i rance - 1 lève.
[Attila, v. \ '>■>.)
298. Une remarque curieuse à fai ivoir tant marchandé, dans le détail, L'éloge au grand Corneil voie contraint, peur ainsi dire, de lui rendre hommage, lorsqu'il juge L'ensemble d'u ncoro il écrit : i H y a un grand situation que Timag exposa. • Lui-môme on fait l'aveu à d' Argental (Lcttr du "J.'.vnl L763 commentaires ôvères ot doivenl L'êiro; mais, après avoir critiqui détail, je | i en gros, j'encense Corneille en général, »
:: 0, a Coule une glane i 'est i a - du style noble, el la glaça ne coula point. » (Y iltairo.) Touj mrs Le styl i nobli Glac> , pris au figuré, est da tous Les lomps. Quant a couler, que Voltaire prend au propre, il avait, et peut avoir encore*