‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 97 sur 420 · A ce coup, pour cette fois · texte numérisé non relu

A ce coup, pour cette fois

812. D'avoir eu juste lieu, d'avoir eu de justes raisons pour...

813. On sait, en effet, arec quel dédain Flaminius et Lélius traitent Prusias, Attale, Massinisse dans Nicomède et Sophonisbe. Ce que dit ici César, Flaminius le répète à Laodiee :

Comme simple Romain, souffrez que je vous die Qu'être allié de Rome et s'en faire un appui, C'est l'unique moyen de régner aujourd'hui. Que c'est par là qu'on tient ses voisins en contrainte, Ses peuples en repos, ses ennemis en crainte; Qu'un prince est dans son trône à jamais affermi, Quand il est honoré du nom de son ami ; Qu'Attale avoc ce titro est plus roi, plus monarque Que tous ceux dont le front ose en porter la marque ; Kt, qu'enfin... — Il suffit, je vois bien ce que e'esl :

les rois ne sont rois qu'autant comme il vous plaît. (HT, 2.)

810. Au second acte de Cinna, Maxime, pour décider Auguste à l'abdication, lui rappelle cette horreur innée des Romain! pour la monarchie:

maiderei d'ailleurs que voua icpnez dans Home, Où de quelque façon que votre cour vous nomme. On liait la monarchie, el le nom d'emperear. Caeh mt eelnl de roi, ne fait paa moina d'horrear.

Auguste lui-même le reconnaît :

Cette haine des rois que, depuis cinq cents ans, Arec le premiei lait sucent ions aea enfanta, Pour l arracher dos cœurs ont trop enracinée.

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