‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 132 sur 386 · CI^^A · texte numérisé non relu

CI^^A

Le ciel a trop fait voir en de tels attentats Qu'il hait les assassins et punit les mgrats ; Et quoi qu'on entreprenne , et quoi qu'on exécute, Quand il élève un trône, il en venge la chute; Il se met du parti de ceux qu'il fait régner; Le coup dont on les tue est longtemps à saigner; Et quand à les punir il a pu se résoudre , De pareils châtiments n'appartiennent qu'au foudre.

iEHILlE.

Dis que de leur parti toi-même tu te rends ; De le remettre au foudre a punir les tyrans ^.

' U faut remarquer les plus légères fautes de langage. On est souverain de , on n"est pas souverain sur, encore moins souverain sur um grandeur. (V.)

^ La beauté de ces vers et ces traits tirés de l'histoire romaine foui an très-grand plaisir aux lecteurs , qiioique au théâtre ils refroidissent un peu la scène. (V.)

^ Cela n'est ni Irançais, ni clairement exprimé; et ces dissertatiOTs sur la foudre ne sont plus tolérées. (V.)

Page 1