‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 157 sur 386 · CI.VSA · texte numérisé non relu

CI.VSA

SùulTrez que ma vertu dans mon cœur rappelée Vous consacre une foi lâchement violée , Mais si ferme à présent , si loin de chanceler. Que la chute du ciel ne pourrait l'ébranler.

Puisse le grand moteur des belles destinées , Pour prolonger vos jours , retrancher nos années ; Et moi , par un bonheur dont chacun soit jaloux , Perdre pour vous cent fois ce que je tiens de vous !

LIVIE

Ce n'est pas tout , seigneur ; une céleste flamme D'un rayon prophétique illumine mon âme '.

'On retranche aux représentations ce dernier couplet de Une cuieidc

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