‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 167 sur 386 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

FÉLIX, ALBIN, PAULLN'E, STRATOMCE.

FÉLIX

Ma fille , que ton songe En d'étranges frayeurs ainsi que toi me plonge ! Que j'en crams les effets, qui semblent s'approcher!

PAULCSE.

Quelle subite alarme ainsi vous peut toucher ?

FÉLLX.

Sévèfe n'est point mort.

PAULINE

Quel mal nous fait sa vie ' ?

FÉLIX

n est le favori de l'empereur Détic.

PAULINE

Après l'avoir sauvé des mains des ennemis.

L'espoir d'un si haut rang lui devenait permis;

Le destin , aux grands cœurs si souvent mal propice ^ ,

• Sévère n'est point mort... Ce mot seul fait un beau coup de théâtre. Et combien la réponse de Pauline est intéressante ! Que le lecteur me pardonne de remarquer quelquefois ces beautés, qu'Usent assez, san» qu'on les lui Indique. (V.)

' Il n'y a que ce uiot mal propice qiii gJte celte belle et naturelle rMexioc de Pauline. Mal détruit propice ; il faut peu propice. iV.)

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