‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 172 sur 386 · FABIAN · texte numérisé non relu

FABIAN

Oui, depuis quinze jours; Polyeucte, un seigneur des premiers d'Arménie, Goûte de son liymen la douceur infinie.

' Ce quoi n'est là que pour faire dire à Fabian , mariée , et ScTérc devait le savoir tout aussi bien que Fabian. Remarque/, toutefois que , malgré tous ces défauts contre la vraisemblance , il règne dans cette scène un très-grand intérêt ; et c'est la ce qui fait le succès des tragédies Ce inouvcmont il'intrèl diminuerait beaucoup si les spectateurs étaient lu:is des censeurs éclairés ; mais le public est composé d'hommes qui se laissent entraîner au sentiment. ,V.)

^ Quand l'expression est trop forte pour la situation , elle devient comique. Kt coranicnt un coup de fou ire /rappe-f-i/ d'autant plus quV su:i>rind? il faut que la métaphore soit jusle. >V.;

' Ces quatre \ ers refroidissent C'est l'auteur qui parle, et non pas le |'iT-.i)n:i:i3e. On ne débite pas des licu\ communs quand on est prufoo âe.:i ;i. .iflli;;.'. (V. i

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