ACTE IV, se I.NE I
Kt son SOI t que lu plains te doit (dire penser Que ton cœur est sensible, et iju'on jHjut le percer '. Tonne, tonne à ton gré, tais peur de ta justice : C'est .'i moi (i'^paiser Rome par ton supplice ; C'est à moi de |)unjr ta cruelle douc^'ur, Qui n'épargne en un roi que le sang de sa su-ur. Je n'abandonne [)lus ma vie el ma puissance Au hasard de sa liaine , ou de ton inconstance; A'e crois pas que jamais tu i)uisses à ce prix Récompenser sa llamme , ou [iimir ses mé{)ris : J'emploierai contre loi de plus nobles maximes. Tu m'as prescrit tantôt de choisir des victimes , De bien penser au choix : j'obéis , et je voi Que je n'en puis choisir de plus digne qw. loi , Ni dont le sang offert, la fumée, tl la cen iv , Puissent mieux satisfaire aux mânes de ton geacJre. , Mais ce n'est pas assez, amis, de s'irriter ; 11 faut voir (juels moyens on a <l'exécuter : Toute cette chaleur est peut-être inutile; Les soldais du tyran sont maîtres de la ville; Que pouvons-nous contre eux? et, pour les |)révenir, Quel temps devons nous itreudre , et quel ordre tenir?