‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 271 sur 386 · CL-^RICE · texte numérisé non relu

CL-^RICE

Cette flamme, monsieur, est pour moi fort nouvelle, Puisque j'en vieus de voir la première étincelle. Si votre cœur ainsi s'embrase en un moment , Le mien ne sut jamais brûler si promptement ; Mais peuf-être, à présent que j'en suis avertie. Le temps donnera place à plus de sympathie.

■• On rend Justice au mérite , on ne lui rend pas bonheur ;peut-*lre let premiers imprimeurs oct-ils m\s bonheur au lieu d'/ionneur.) Cette sceni;

ianjuil par une contestation trop longue. iV.^

Page 1