‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 290 sur 386 · ACTE U, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE U, SCÈNE V

Quand un autre mallieur de nouveau me perdit ; Mon é[)ée eu ma main en trois morceaux rompit. Désarmé, je recule , et rentre : alors Orphisc, De sa frayeur première aucuuemeut remise, Sait prendre un temps si juste en son reste d'effroi , Qu'elle pousse la porte et s'enferme avec moi. Soudain nous entassons, pour défenses nouvelles. Bancs, tables, coffres, lits, et jus(}u'aux escabelles; Nous nous barricadons , et , dans ce premier feu , Nous croyons gagner tout à différer un peu. Mais comme à ce rempart l'un et l'autre travaille, D'une chambre voisine on perce la muraille : .\lors me voyant pris, il tallut composer.

( Ici Claricc les voit de sa fenêtre ; el l.ucrice , avec Isabelle , lea voi

aussi de la sienne.)

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