‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 74 sur 386 · LE VIEIL HORACE, HORACE, CURIACE · texte numérisé non relu

LE VIEIL HORACE, HORACE, CURIACE

Mon père , retenez des femmes qui s'emportent ,

Ils passent à la faveur des bons, mais ils [craient tomber un .uvra^e médiocre dans lequel ils seraient en grand nombre. (V.)

' Qu'est-ce-ci ne se dit plus aujourd'liui que dans le diseours familier (V.)

'' Avec des /«nme* serait comique en toute autre occasion; mais jr ne sais si celte expression commune m- va pas Ici jusqu'à la noblfsst . t.iiit elle peint bien le vieil Horace. fV.)

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Vit , de grâce , eiiipécliez surtout qu'elles ne sortent : Leur amour imiiortun viendrait avec éclat par des cris et des pleurs troubler notre combat ; Lt ce qu'elles nous sont ferait qu'avec justice On nous imputerait ce mauvais artifice ; L'honneur d'un si beau choix serait trop acheté, Si l'on nous soupçonnait de quelque lâcheté.

J'en aurai soin. Al,lez : vos frères vous attendent ; Ne pensez qu'aux devoirs que vos pays demandent '.

CLRIACE.

Quel adieu vous dirai-je? et par quels compliments..

LE VIEIL HORACE

Ah ! n'attendrissez pomt ici mes sentiments ; Pour vous encourager ma voix manque de termes; Mon cœur ne forme point de pensers assez fermes -. Moi-même en cet adieu j'ai les larmes aux yeux '. Faites votre devoir, et laissez faire aux dieux ^

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