SCÈNE PREMIÈRE
SABINE
Prenons parti , mon âme , en de telles disgrâces ; Soyons femme d'Horace, ou sœur des Ciiriaces; Cessons de partager nos inutiles soins ;
' Des pays ne demandent point des devoirs; la patrie impose des devoirs ; elle en demande l'accomplissement. (V.)
' Cette larme paternelle qui tombe des yeux de l'innexible vieillard louche cent fois plus que les plaintes superflues des deux femmes. On reconnaît ici la vérité de ce qu"a dit Voltaire, que l'amour n'est point fait pour la seconde place. (La H.)
3 J'ai cherché dans tous les anciens et dans tous les théâtres étrangers une situation pareil'.", un pareil mélange de gran leur d'Ame , de douleur, de bienséance , ctje ne l'ai point trouvé : je remarquerai surtout que chci les Grecs U n'y a rien dans ce goût. ( V.)
« Ce monologue de Sabine est absolument mutile, et fait languir la pièce. Les comédiens voulaient alors des monologues. La déclamation approchait du chant, surtout tcUc desfemmes; les auteurs avaient cette