LE VIEIL HORACE, CAMILLE
LE VIEIL HORACE
Ma fille, il n'est plus temps de répandre des pleurs '
• Mener à des chants et d des vœux, n'est ni noble ni Juste; mais ;t récit de Valère a été si beau , qu'on pardonne aisément ces petites fautes. (V.)
' Tandis, sans un que, est absolument proscrit.
Faire office de douleur n'est plus français, et je ne sais s'il l'a jamais été : on dit familièrement, /aire office d'ami, office de serviteur, u/fi ce d'homme intéressé; mais non office de douleur et de joie. (V.)
3 Ici la pièce estGnie, l'action est complètement terminée. Il s'agissait de la victoire, et elle est remportée; du destin de Rome et il est décidé.; V.)
4 Voici donc une autre pièce qui commence; le sujet en est bienmoins Rrand, moins intéressant , moins tliéâlral que celui de la première. Ces deux actions différentes ont nui au succès eoniplet des Horaces. Il est »rai qu'en Espagne, en Angleterre , on joint quelquefois plusieurs ac-