ACTE III, SCÈNE II. m
L a mienne a plus de force, et les yeux mieux, ouvert Et, se dût avec moi perdre tout l’uni vers, jamais un seul moment , quoi que l’on puisse faire ,
Le tyran n’aura droit de me traiter de père.
Je ne refuse au fils ni mon cœur ni ma foi :
Vous l’aimez, je l’estime, il est digne de moi :
Tout son crime est un père à qui le sang l’attache ;
Quand il n’en aura plus, il n’aura plus de tache ;
Et cette mort , propice à former ces beaux nœuds,
Purifiant l’objet , justifier a mes feux.
Allez donc préparer cette heureuse journée;
Et du sang du tyran signez cet hyménée.
Mais quel mauvais démon devers nous le conduit ?
MARTIAN
Je suis trahi, madame; Exupère le suit.