ACTE IV, SCÈNE VIII. <jJ
Certain remords cuisant , certaine syndérèse,
Qui furieusement sur l’estomac me pèse.
* ÉRASTE
Rentrons, Crispin; je tremble, et suis persuadé Que nous allons trouver mon oncle décédé ;
Ou que, dans ce moment , pour le moins il expire.
CRISPIN
Hélas ! il était temps , ma foi , de faire écrire.
ÉRASTE
Le laurier dont tu viens de couronner ton front Ne peut avoir un prix ni trop grand , ni trop prompt.
CRISPIN
Il faut donc, s’il vous plaît, m’avancer une année De celte pension que je me suis donnée :
Vous ne sauriez me faire un plus charmant plaisir.
ÉRASTE
C’est ce que nous verrons avec plus de loisir.