‹ Théatre de Regnard (volume 3)Chapitre 217 sur 404 · ALB^T · texte numérisé non relu

ALB^T

Je vous crois. Mais , après tous ces exploits fameo x , Que voulez-vous enfin de moi?

CRISPIN

Ce que je veux?

ALBERT

Oui.

CRISI-IN.

^ Rien. Je crois qu*on peut , quoique l'on en raisonne , Se promener ici , sans offenser personne.

Oui : mais il ne faut pas trop longtemps y rester. Serviteur.

CRISPIN

Serviteur. Avant de nous quitter.

Dites-moi ,.s'il vous platt, monsieur, à qui peut être Le château que voUà*?

ALBERT

Mais. . . il est à son maître.

CRISPIN

C'est parler comme il faut. Vous irépondez si bien, Que l'on ne peut sitôt quitter votre entretien. Nous devons à la ville alU r ce soir au gîte : Y serons-nous bientôt?

ALBERT

Si vous allez bien vite.

CRISPIN , à part

Cet homme n'aime pas les conversations.

(haut.)

Pour finir en un un mot toutes mes questions , Je pars ; et dites-moi quelle heure il pourrait être.

ALBERT

La demande est plaisante ! A ce qu'on peut connaître ,

ACTK I, SCÈiXt Vil. 2«

ypus me croyez ici mis , comipe les cadrans , Pour, du haut d'un clocher, montrer Theureaux passants. Allez rapprendre ailleurs; partez : je vous conseille De ne pas plus longtemps étourdir mon oreille. Votre aspect me fatigue autant que yos discours. Adieu : bonjour.

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