ARAMINTE, LE CHEVALIER, DÉMOPHON, ISABELLE
ARAMINTE , au chevalier.
Ah I te Toilà donc, traître ! Avec quelle impudence Oses-tu dans ces lieux soutenir ma présence ! Après m'avoir traitée avec indignité , Ne crains-tu point TefTet démon cœur irrité?
LE CHEVALIER
Madame, je ne sais ce que tous voulez dire ; Et ce brusque discours a de quoi m'interdire. Vous me prenez ici pour un autre , je croi. Quel sujet auriez-vous de vous plaindre de moi ?
ARAMINTE
Tu feins de l'ignorer, àme double et traîtresse ! Tu m'abusais, hélas! d'une feinte tendresse :