SCÈNE PREMIÈRE
LISETTE, ÇRISPIN.
Bonjour , Criftpîn , bonjour.
CRTSPIN.
Bonjour, belle Lisette.
Mon mattre, toujours plein du soin qui l'inquiète. M'envoie , à ton lever , zélé collatéral , Savoir comment son onde a passé la nuit.
USETTB.
Mal.
CBISPIN.
Le bonhomme , chargé de fluxions, d'années, Lutte depuis longtemps contre les destinées , Et pare de la mort le trait fatal en vain ; II n'évitera pas celui du oaédeein.
3»o LE LÉGATAIRE UNIVERSEL;
11 garde le dernier ; et ce corps cacochyme
Est à son art fatal dévoué pour victime. '
Nous prévoyons dans peu qu*un petit ou grand deuil
Étendra de son long Géronte en un cercueil.
Si mon maître pouvait^ètre fait légataire »
Je ferais de bon cœur les frais du luminaire.
■ LISETTE
Un remède par nM>i lui vient d'être donnée Tel que Tapothicaire en avait ordonné.
J*ai cni que ce serait le dernier de sa vie ; n est tombé sur moi deux fois en léthargie.